Par Dan Albertini
La peur dans l’âme tandis qu’il prône l’anticléricalisme-burkiné. Profonde amertume pour le prédicat du désert, GND reste chétif et évadé de gauche en cloisonnement. Un drame à venir surtout si l’équilibre gracieux du budget Couillard-Leitão doit lui enlever son argument. De séparation. Chef de l’opposition officielle avec ministre-fantôme (conseillers) es transport et de communication, sécurité publique. JFL s’est jeté à bras raccourcis sur un terme qui le condamne pourtant. Il n’aurait su si les budgets d’urgence dramatique sont là. C’est dans ce contexte global que de colère inutile mal orientée, il démontre ignorance, dilettantisme. Car, ce ne n’est de l’opportunisme politique quand cela ne sert à rien, pour une tempête de neige annoncée qui s’est abattue sur la province, faisant plus de peur que de mal. C’est la panique.
Couillard me semble-t-il devenir, de plus en plus, chef d’état habile faisant tomber un à un les ondes libérales du passé qui entravaient son mandat. J’avoue avoir perçu un spectre. Anglade ministre appelée à la rescousse de la primature, en cas de traversée du désert. Allah ou le prophète de l’Islam, lequel semble avoir sauvé le gouvernement libéral, peu importe, cela fait craindre le siège même qui a été confié à JFL. Si ce budget-là fait boule de neige, tandis que, certitude de moine-de-monastère l’on sait Landry, Duceppe, Ouellette, Aussant, etc. espèrent singulièrement sa chute anticipée. Question à JFL : où était les critiques de l’opposition, transport et sécurité publique, dans la nuit de la tempête ? Comment savait-on que les ministres libéraux dormaient ou mangeaient au restaurant, à cette heure ? Je ne suis libéral !



