LISÉE A RAISON DE SECOUER LA FORTERESSE BOMBARDIER

LISÉE A RAISON DE SECOUER LA FORTERESSE BOMBARDIER

  • Par Dan Albertini

Nous ne pouvons parler là d’indécence, c’est un acte répréhensible qu’a posé Bombardier. La loi de la solidarité sociale existe, ce n’est une loi non-écrite. Il suffit d’élargir l’application sociale en économie industrielle. Ça équivaut à de la manipulation politique pour s’enrichir. Démontrer qu’une entreprise privée, cotée en bourse, bénéficiant de fonds publics (étatiques) de recherches, a des devoirs et des obligations, n’est en appréciation mais en faits, en droit.

La personne physique est obligée par la présence locale, par les recherches d’emploi, par la formation, les stages en vue de répondre au marché. De déclarer aussi tout montant forfaitaire passé ou à venir pour fin d’ajustement. Par ailleurs, le syndicalisme-né négocie parallèlement en ce sens, en faveur du salarié. Le but : conserver l’emploi, donc une économie sociale par la notion de la famille élargie. Toujours là la loi de la solidarité dans le système productif.

La personne morale est légale et, a droit au nom de la solidarité, de l’innovation, aux fonds publics de recherches, dans le but de conserver en vie la notion de société stable. De là éviter les explosions sociales connues en Algérie dans le temps, en Tunisie, en Italie anarchiste, etc.

En prenant donc l’argent de l’état pour garnir les portefeuilles de gens qui créent eux-mêmes des crises industrielles afin de licencier et de se doter de primes par la suite. Le CAPR ne peut se jouer ainsi sur le dos de la collectivité contributoire, sans que le citoyen ne réagisse tandis que nous courrons tous vers une autre crise économique insensée en allant dans ce sens.

Si la loi sur le « money laundring » existe, la pénalité devrait s’étendre aussi dans ces cas où le détournement des fonds d’État investis, est calculé au péril de la société, quand une corporation brise délibérément la vie de travailleurs, de techniciens spécialistes, pour faire valoir des primes aux administrateurs. Des collections perdues en retour aussi pour l’État qui doit se créer d’autres spectres fiscaux qui rappelons-le, ne mènent qu’au syndrome Buenos-Aires corrompu expérimenté aux États-Unis même, ce qui a résulté en la crise des Subprimes.

La notion de société distincte du Québec. Elle favorise d’ailleurs Bombardier international et, même dans le Canada de Trudeau. Elle a ses propres règles souveraines, n’obéissant à des équations de déséquilibre économique dû à ce prétendu libéralisme économique. Lequel libéralisme ne saurait avoir préséance sur cette loi de solidarité car le genre humain en soi n’est là, plus protégé. C’est ici donc un crime universel contre l’universalité que commet Bombardier. L’UNESCO elle-même est concernée dans son essence. Les dirigeants qui se sont accordés ces primes doivent être mis en cause personnellement pour détournement de fonds publics. C’est un fait, même s’ils sont au privé, l’État y a contribué dans le sens de la loi sur la solidarité. Comme celle de la règlementation des marchés et du lessivage.

Le premier ministre ne veut s’immiscer dit-il ; affaires internes de Bombardier ! Alors, il nous faut soutenir Jean-François Lisée à titre de Chef de l’Opposition officielle. Revendication politique citoyenne responsable. C’est un immense pouvoir. Car, c’est la même démarche corporative des grandes banques américaines qui ont conduit à la catastrophe en 2007-2008, où les riches deviennent plus riches dans l’opulence, quand le payeur de taxes voit de plus en plus le scénario argentin le guetter, en silence. Faisons carrément de Lisée le héros populaire qui réclame, qu’à cela tienne c’est un risque raisonnable. Convoquons Bombardier & cadres, à l’Assemblée Nationale. Oh que c’est facile de faire du marronnage sur le dos de Trump ! Sachons tous que ce n’est Trudeau gâté à Ottawa par l’obtention de frais de vie chère exagérés cachés, qui va agir au nom de l’État canadien malgré le scandale de commandites.

dan@danalbertini.co