
CHRONIQUE Par Dan Albertini
Journalisme et animation
C’est sans hésitation que je le soutiens, la SRC coûte trop cher pour soutenir des clans de partisans qui se la passent ad vitam aeternam. Les résultats du constat qui a suivi les dernières élections américaines du 8 novembre, sont un signal d’alarme conséquent. Les prises de position contre le candidat Donald Trump Jr., l’induction d’une position personnelle chez la presque totalité des journalistes et animateurs, le barrage systématique d’une opinion opposée, les frasques d’intimidation opérée lors des émissions et des bulletins de nouvelles, l’alignement des invités-dits experts pour critiquer toute allure pro-Trump, tout cela fait dans la manipulation et dans la nature du complot enlevant le droit à l’alternative. LA SRC est une société d’État qui est obligé par une neutralité. Elle a péché par ignorance, a induit en erreur.
Si l’on doit considérer le cas en termes de rentabilité dans un aspect de l’économie culturel, l’exercice est une pure perte que l’on ne tolèrerait venant d’une imposition gouvernementale. Si l’on considère le coût de l’exercice en termes de richesse par rapport à des acquis sociaux, la société a roulé en faillite durant cette période. L’éducation populaire a été plus que déficitaire, elle a engendré une intolérance dont on ne mesure encore le poids. Si l’on considère ce qui se fait à meilleur coût, ce dont la SRC s’est évertuée à dénigrer en l’accusant de manque de professionnalisme, la SRC s’est tirée dans les pieds elle-même.



